﻿{"id":4919,"date":"2022-11-22T16:11:57","date_gmt":"2022-11-22T15:11:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/?p=4919"},"modified":"2022-11-22T17:03:39","modified_gmt":"2022-11-22T16:03:39","slug":"les-bienheureux-genial-createur-de-spiritueux-francais","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/les-bienheureux-genial-createur-de-spiritueux-francais\/","title":{"rendered":"Les Bienheureux, g\u00e9nial cr\u00e9ateur de spiritueux fran\u00e7ais"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Guillaume Mastelotto<\/strong>, directeur commercial du groupe Les Bienheureux, nous raconte comment s&rsquo;est fabriqu\u00e9 le groupe, ses marques phares, dont le whisky <a href=\"https:\/\/bellevoye.fr\/\" class=\"rank-math-link\">Bellevoye<\/a> et le rhum El Pasador des Oro. Plong\u00e9e dans un groupe qui est sous les feux de la rampe.<\/p>\n\n\n\n<h2>Quelle est l&rsquo;histoire des Bienheureux ?<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Les Bienheureux a \u00e9t\u00e9 cr\u00e9\u00e9 en 2013 par deux entrepreneurs, Alexandre Sirech, 55 ans et Jean Moueix de vingt  ans son cadet<\/strong>.<\/p>\n\n\n\n<p>Tout a d\u00e9marr\u00e9 en 2000, lorsqu&rsquo;Alexandre Sirech rencontra Jean-Fran\u00e7ois Moueix, le p\u00e8re de Jean Moueix, dans le cadre de la vente de Chateaunet \u00e0 Duclot. <\/p>\n\n\n\n<p>Alexandre Sirech \u00e9tait \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque le dirigeant du site de vente de vins en ligne Chateaunet, qu&rsquo;il avait lui-m\u00eame cr\u00e9\u00e9 quelques ann\u00e9es auparavant lors de la premi\u00e8re vague internet. Et les Moueix \u00e9taient les propri\u00e9taires de Duclot, n\u00e9gociant et propri\u00e9taire de P\u00e9trus, qui avaient compris la n\u00e9cessit\u00e9 de passer \u00e0 l&rsquo;\u00e8re de l&rsquo;Internet. <strong>Alexandre Sirech vendit donc Chateaunet \u00e0 Jean-Fran\u00e7ois Moueix. <\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>A la suite de la vente de Chateaunet, Alexandre Sirech int\u00e9gra Pernod-Ricard chez qui il eut une carri\u00e8re et deux faits d&rsquo;armes notables : il g\u00e9ra l&rsquo;Angleterre en des temps difficiles et incita Pernod Ricard \u00e0 acheter Havana Club. <strong>Alexandre Sirech \u00e9tait m\u00eame parti travailler \u00e0 Cuba pour le compte de Pernod-Ricard<\/strong> et g\u00e9rer Havana Club. Et c&rsquo;est bien Alexandre qui fit passer le rhum cubain de 100 000 caisses \u00e0 1 million de caisses en 4 ou 5 ans. <\/p>\n\n\n\n<p>Lorsqu&rsquo;il rentra en France, coinc\u00e9 par sa clause de non concurrence qui l&#8217;emp\u00eachait d&rsquo;aller travailler chez un concurrent, il cr\u00e9a pour son propre compte un vin d&rsquo;assemblage de merlot bordelais et de syrah du Rh\u00f4ne&#8230; Une cr\u00e9ation audacieuse. <strong>C&rsquo;est alors qu&rsquo;Alexandre re\u00e7ut un coup de fil de Jean-Fran\u00e7ois Moueix<\/strong>. Son fils Jean  qui \u00e9tait parti \u00e0 Cuba connaissait quelques difficult\u00e9s et avait besoin d&rsquo;aide. Alexandre s&rsquo;en d\u00e9brouilla, et alors qu&rsquo;il rendait service au p\u00e8re, il rencontra le fils. C&rsquo;est alors que d\u00e9buta leur amiti\u00e9.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quelques ann\u00e9es plus tard, Jean Moueix proposa \u00e0 Alexandre Sirech de co-cr\u00e9er avec lui Les Bienheureux<\/strong>. Un projet patriotique, une entreprise fran\u00e7aise, fiscalement domicili\u00e9e en France, qui ne serait pas subventionn\u00e9e par l&rsquo;Etat, qui r\u00e9mun\u00e9rerait ses salari\u00e9s 2000\u20ac minimum par mois, toujours en CDI, et qui rayonnerait dans ses territoires. A Louchats (\u00e0 50km de Bordeaux), nous sommes au milieu de la for\u00eat. Nous faisons vivre ces lieux.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nous avons lanc\u00e9 Les Bienheureux en 2015 avec 2 produits de niche <\/strong>: la cacha\u00e7a Parati et le rhum Coro Coro. Puis, nous avons lanc\u00e9 le premier Bellevoye et le premier Pasador de Oro. C&rsquo;est \u00e0 ce moment que je revois Alexandre que je connais depuis quelques ann\u00e9es. On a reconnect\u00e9 et nous avons gard\u00e9 contact, puis en 2017, Alexandre m&rsquo;a propos\u00e9 de le rejoindre pour pousser les marques \u00e0 l&rsquo;international alors que je travaillais depuis 10 ans pour L&rsquo;Or\u00e9al. Je le rejoignis alors que entreprise venait de faire son 1er million d&rsquo;euros en 2016. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>On a alors ouvert une trentaine de pays en 3 ans. Il se trouve que j&rsquo;ai aussi repris la France en 2019 et que je suis devenu associ\u00e9 dans l&rsquo;aventure. D\u00e9sormais, nous sommes 36 personnes et nous avons rachet\u00e9 la distillerie de Bercloux.<\/strong><\/p>\n\n\n\n<h2>Quelle est la vision des Bienheureux ?<\/h2>\n\n\n\n<p>La vision des Bienheureux repose sur quelques certitudes :<\/p>\n\n\n\n<ol><li><strong>Nous cr\u00e9ons nos marques<\/strong><\/li><li>Nous ne faisons pas de produits de niche<\/li><li>Nous voulons \u00eatre sur l&rsquo;\u00e9motion<\/li><li><strong>Nous construisons toutes nos marques \u00e0 travers la technique des verres noirs<\/strong> : nous choisissons, \u00e0 l&rsquo;aveugle, les meilleurs spiritueux du march\u00e9. On se remet en comp\u00e9tition face aux meilleurs, et notre jus doit \u00eatre le meilleur, sinon, on ne le retient pas. A l&rsquo;aveugle, le jus doit cr\u00e9er une \u00e9motion. Bellevoye Blanc, on a mis 4 ans \u00e0 le lancer&#8230; C&rsquo;est le temps qu&rsquo;il nous \u00e0 fallu pour battre Glenmorangie Nectar d&rsquo;or \u00e0 l&rsquo;aveugle !<\/li><\/ol>\n\n\n\n<h2>Quel est le savoir-faire des Bienheureux ?<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Nous avons un winemaker d&rsquo;exception<\/strong>, Olivier Dumont. C&rsquo;\u00e9tait la \u00ab\u00a0starlette\u00a0\u00bb des ann\u00e9es 90 et 2000, celui qui a obtenu 100 points Parker pour ch\u00e2teau de Fombrauge \u00e0 l&rsquo;\u00e2ge de 25 ans ! Il nous est tr\u00e8s pr\u00e9cieux car il a le savoir-faire du vin, c&rsquo;est-\u00e0-dire le savoir-faire de l&rsquo;\u00e9quilibre d&rsquo;un produit instable \u00e0 12\u00b0, et cette pr\u00e9cision est retranscrite dans les spiritueux qui sont globalement beaucoup moins sensible compte-tenu de leur titrage d&rsquo;alcool. C&rsquo;est un atout formidable.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nous sommes aussi experts dans la s\u00e9lection des barriques<\/strong> \u00e0 travers notre connaissance de la tonnellerie. Nous ne faisons aucun compromis sur le choix des barriques. Tra\u00e7abilit\u00e9 directe, sans souffre, et nos techniques de chauffe sont m\u00eame d\u00e9pos\u00e9es. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Enfin, nous avons une vision commerciale<\/strong>. Nous couvrons volontairement tous les canaux avec des marques sp\u00e9cifiques. Et nous avons un produit d&rsquo;exception par price point. Notre whisky Lefort est vendu \u00e0 19\u20ac en grande distribution, notre single malt Bercloux que nous venons de lancer est \u00e0 29\u20ac, Notre triple malt Bellevoye est \u00e0 39\u20ac, et le reste de la gamme s&rsquo;\u00e9chelonne \u00e0 49\u20ac, 59e, 69\u20ac et 79\u20ac.<\/p>\n\n\n\n<p>Enfin, nous avons nos propres c\u00e9r\u00e9ales, notre brasserie pour r\u00e9aliser nos brassins et d\u00e9sormais une distillerie avec Bercloux.<\/p>\n\n\n\n<h2>Comment s&rsquo;est pass\u00e9 le d\u00e9collage du whisky Bellevoye ?<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Le whisky Bellevoye est le r\u00e9sultat de grandes s\u00e9quences de d\u00e9gustation<\/strong>. Alexandre et Jean go\u00fbtent 150 whiskies du monde. Ils aiment les jus fins, \u00e9quilibr\u00e9s, charmeurs, ronds et souples.  Ils aiment Dalmore, Glenfiddich, les whiskies japonais. Ils go\u00fbtent les 30 distilleries fran\u00e7aises de l&rsquo;\u00e9poque en 2013 pour trouver le graal, mais se rendent compte qu&rsquo;avec un seul single malt fran\u00e7ais, ils n&rsquo;arriveront jamais \u00e0 ce qu&rsquo;ils recherchent. Ils s\u00e9lectionnent les 3 meilleurs, les assemblent, mais \u00e7a ne suffit pas encore et d\u00e9cident alors de travailler dur sur des \u00e9levages pointus. <strong>Notre whisky Bellevoye est une synth\u00e8se des whiskies fran\u00e7ais <\/strong>: une synth\u00e8se des types de distillations ; des terroirs ; et des c\u00e9r\u00e9ales.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nous avons donc attendu d&rsquo;avoir un excellent produit avant de lancer Bellevoye. Et le d\u00e9but de l&rsquo;aventure s&rsquo;est \u00e9crit avec les cavistes \u00e0 Paris,<\/strong> alors couverts par Olivier, notre commercial de l&rsquo;\u00e9poque. Tout s&rsquo;alignait alors, puisque <strong>le Made in France revenait en force<\/strong> avec le Slip fran\u00e7ais et toute la communication autour de la r\u00e9industrialisation fran\u00e7aise. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Nous sommes all\u00e9s voir les agents Bollinger et Billecart pour leur proposer de prendre la carte de distribution des Bienheureux<\/strong>, et aujourd&rsquo;hui, j&rsquo;ai 42 agents en France. On \u00e9tait la carte de spiritueux en seconde ou troisi\u00e8me position. Nous sommes souvent en premi\u00e8re d\u00e9sormais. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Aujourd&rsquo;hui, le whisky Bellevoye r\u00e9alise plusieurs milliers de caisses<\/strong> dans le monde. Nous sommes heureux de notre croissance, mais nous sommes encore jeunes. Nous sommes ambitieux et humbles \u00e0 la fois.<\/p>\n\n\n\n<h2>Comment Pasador de Oro est-il devenu un succ\u00e8s ?<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>La premi\u00e8re marque des Bienheureux aujourd&rsquo;hui est Pasador de Oro<\/strong>. <\/p>\n\n\n\n<p>Alexandre Sirech avait pass\u00e9 du temps \u00e0 Cuba pour Havana Club o\u00f9 il d\u00e9couvrit le rhum de m\u00e9lasse. Lui ne connaissait auparavant que les rhums agricoles. Il voulut alors assembler le rhum agricole et le rhum de m\u00e9lasse. Cela a donn\u00e9 une premi\u00e8re marque de rhum : Embargo.<\/p>\n\n\n\n<p>Puis une seconde avec Coro Coro. Et c&rsquo;est \u00e0 l&rsquo;occasion de ses nombreuses d\u00e9gustations pour cr\u00e9er Coro Coro qu&rsquo;Alexandre tomba sur un rhum du Guatemala formidable, doux, suave. Un rhum issu d&rsquo;un miel de canne, ni agricole, ni de m\u00e9lasse. Un rhum pr\u00e9cis avec  finition en solera. Un rhum qui m\u00e9ritait d&rsquo;\u00eatre trait\u00e9 \u00e0 part. C&rsquo;est alors qu&rsquo;en 2015, il lance Pasador de Oro.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Le positionnement de Pasador de Oro est la cl\u00e9 de son succ\u00e8s<\/strong>. <strong>Le produit est tr\u00e8s pr\u00e9cis<\/strong>, il est \u00e0 17-20g de sucre par Litre versus Diplomatico qui est \u00e0 35g\/L ou 40g\/L pour Don Papa ; et avec deux euros de plus \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque de ces deux marques, Pasador de Oro devient \u00ab\u00a0l&rsquo;apr\u00e8s Diplomatico\u00a0\u00bb pour les consommateurs. <\/p>\n\n\n\n<ol><li>Le jus. Issu de d\u00e9gustation en verre noir. <\/li><li>Le prix : 42\u20ac au lancement, juste au-dessus de Diplomatico et Don Papa \u00e0 l&rsquo;\u00e9poque<\/li><li>L&rsquo;\u00e9motion : la carafe est un code du luxe et elle est \u00e0 42\u20ac !<\/li><li>Campagne d&rsquo;\u00e9chantillons : nous sommes tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9reux. C&rsquo;est un \u00e9norme budget, mais je ne l\u00e2che rien l\u00e0 dessus depuis le premier jour. Tous mes agents doivent avoir des tonnes d&rsquo;\u00e9chantillons.<\/li><\/ol>\n\n\n\n<p><strong>Ce qui est marrant, c&rsquo;est que Pasador de Oro est une sorte d&rsquo;anti-marketing<\/strong>. L&rsquo;\u00e9tiquette est dor\u00e9 sur beige, le nom est hyper long, bref, rien des codes qui marchent aujourd&rsquo;hui !<\/p>\n\n\n\n<h2>Comment les Bienheureux sont-ils per\u00e7us \u00e0 l&rsquo;\u00e9tranger ?<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Dans certains pays, nous sommes aur\u00e9ol\u00e9s d&rsquo;un savoir-faire<\/strong>, ils savent que nous savons assembler, ils savent que nous sommes bons en tonnellerie et en packaging de luxe.  Par exemple au Japon, ils ont trouv\u00e9 notre proposition de valeur \u00e9vidente, et le Japon a \u00e9t\u00e9 un mod\u00e8le, un succ\u00e8s. <strong>Mais dans d&rsquo;autres pays, c&rsquo;est nettement plus difficile<\/strong>. En Allemagne par exemple, ils ont 200 distilleries. Ce n&rsquo;est pas facile de faire passer nos produits avant les leurs. <\/p>\n\n\n\n<p><strong>Fondamentalement, ce qui fonctionne, c&rsquo;est l&rsquo;effet de portefeuille<\/strong>. Si je ne vends pas de Bellevoye, je vends alors du Pasadorde Oro, qui ouvre de tr\u00e8s beaux march\u00e9s dont les USA.  Mais cela peut \u00eatre le gin aussi avec l&rsquo;Acrobate. J&rsquo;ai un portefeuille qui m&rsquo;aide beaucoup.<\/p>\n\n\n\n<h2>Avez-vous un message \u00e0 faire passer aux cavistes fran\u00e7ais ?<\/h2>\n\n\n\n<p><strong>Sans les cavistes, je ne serais pas l\u00e0, c&rsquo;est encore la moiti\u00e9 de mon CA.<\/strong> <strong>La cave est un endroit magique<\/strong> : il y a du conseil, du retour, les gens go\u00fbtent. Il y a de l&rsquo;\u00e9motion, de la rencontre. Sans eux, les bouteilles qui vont de 40 \u00e0 100\u20ac prennent la poussi\u00e8re. Et gr\u00e2ce \u00e0 eux, et aux int\u00e9ractions qu&rsquo;ils ont avec leurs clients et mes \u00e9quipes, j&rsquo;ai des retours permanents, des remont\u00e9es d&rsquo;informations qui nous sont tr\u00e8s b\u00e9n\u00e9fiques.<\/p>\n\n\n\n<p>Je pourrais aussi leur dire un mot au sujet des r\u00e9seaux de cavistes Nicolas et des autres. Il ne faut pas que les cavistes ind\u00e9pendants soient trop exigeants de ce point de vue. En France, nous ne commercialisons qu&rsquo;un million de bouteilles de whisky fran\u00e7ais, sur les 180 millions de bouteilles de whiskies vendues en France. Alors mon message serait : \u00ab\u00a0Ne vous trompez pas de combat. Il faut que nous travaillions tous \u00e0 valoriser les whiskies fran\u00e7ais.\u00a0\u00bb<\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><strong>Cet article vous a plu ? Vous pourriez beaucoup appr\u00e9cier les articles suivants :<\/strong><\/p>\n\n\n\n<ol><li><a href=\"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/le-whisky-francais-alfred-giraud\/\" class=\"rank-math-link\">Les whiskies fran\u00e7ais Alfred Giraud ont le vent en poupe<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/cognac-et-whisky-bache-gabrielsen\/\" class=\"rank-math-link\">Les cognacs et whiskies Bache-Gabrielsen<\/a><\/li><li><a href=\"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/lexplorateur-du-gout-le-distributeur-de-spiritueux-qui-explore-ce-qui-est-bon\/\" class=\"rank-math-link\">L&rsquo;Explorateur du Go\u00fbt, le distributeur de spiritueux qui explore ce qui est bon<\/a><\/li><\/ol>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>D\u00e9couvrez Les Bienheureux, groupe fran\u00e7ais de Spiritueux qui prend sont envol avec les whisky Bellevoye, le rhum Pasador de Oro ou le gin L&rsquo;Acrobate<\/p>\n","protected":false},"author":3,"featured_media":4924,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"amp_status":""},"categories":[6,24],"tags":[105,107,106,66],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4919"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/users\/3"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4919"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4919\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":4925,"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/4919\/revisions\/4925"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media\/4924"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4919"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=4919"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.bottl.fr\/blog\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=4919"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}